Cette présentation médicale clarifie la confusion historique entourant les fluides produits lors de l’excitation sexuelle en distinguant trois phénomènes physiologiques distincts.
L’auteur démontre que l’éjaculation féminine provient des glandes de Skene et produit un faible volume de liquide épais, tandis que le squirting résulte d’une expulsion massive de liquide d’origine vésicale.
Bien que le squirting soit composé principalement d’urine, l’étude souligne qu’il s’agit d’une réponse sexuelle spécifique qui ne doit pas être assimilée à une incontinence pathologique.
En s’appuyant sur des preuves biochimiques et échographiques, la source conclut que ces mécanismes peuvent coexister lors d’un même rapport, invalidant ainsi l’idée d’un phénomène unique au profit d’une réalité anatomique plurielle.